Distance

14 nov

Tu t’éloignes et je respecte ce choix.

J’aimerai que tu trouves le chemin qui mène au plus profond de ta joie et de ton équilibre. Une joie qui ne dépend pas des événements extérieurs, la simple joie d’être en vie dans un monde qui offre tant de possibles.

Ce chemin, je l’ai parcouru seule, il est difficile, parsemé de doutes et d’angoisses. C’est Us qui m’a montré l’entrée et puis… tu es partis.

Je me souviens…

Le champs derrière la maison fut le témoin de toutes mes humeurs: exaltées, désespérées, résignées, assurées, perdues… Les saisons ont coulé et peu à peu, c’est arrivé. La certitude que personne ne me prendra ce que je suis, la sensation d’être riche de moi-même et l’acceptation de toutes ces failles qui font de moi ce que je suis.

Je ne cherche plus à dominer, je ne cherche plus a briller, ceci est illusoire, je ne veux qu’une seule chose: être la meilleure version possible de moi-même.

Je regarde les gens de loin à présent. Moi qui étais tellement sociable, tellement en lien avec une foule d’individus, je me retire du jeu. L’être humain a toujours été une curiosité pour moi. Si je n’aime pas les gens, j’aimais par contre les étudier et chercher à comprendre. Je n’ai pas tout compris mais j’en sais suffisamment à présent pour rester à distance de la majorité.

Ta prise de distance, je la comprends, tu as besoin de parcourir le chemin qui mène à toi sans personne à tes cotés, c’est un voyage solitaire. Mais si tu lis un jour ces lignes, sache que je reste ton allier, quoiqu’il arrive.

Je serais toujours là, jusqu’à mon dernier souffle.

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